HAPPY ENDiNG
Il m'arrive de tomber violemment , j'essaye de me relever, les gens autour de moi m'encourage en continuant à marcher à leur rythme; leur manière m'est simplement insupportable, je ne trouve aucune main pour m'aider. Je me retourne, j'espère, malgrè le brouillard qui s'est emparé de moi, j'attends ta main, ton sourire. Rien. Un grand vide, un stupide rêve. Je suis encore perdue par mon innocence enfantine, s'il te plait, je t'en prie, dis moi pourquoi tu n'es jamais là? Ce n'est pas la solitude qui me fait mal, c'est ton absence. Je ne me résoudrais jamais à te dire Adieu, tu n'es pas mort, tu n'as pas disparu, tu es là quelque part. Là où je devrais être. Je n'en peux plus, je sais, je sais que tu me surveilles, que tu me vois, et m'entends, je refuse de croire en un dieu, car je crois en toi, seulement, en toi. J'ai mal partout, surtout aux jambes, elles avancent seule, le temps les oblige à courir. Ce n'est pas facile d'accepter la réalité, elle est souvent blessante. La nuit je vois ton reflet dans les rêves factise que mon inconscient m'envoie pour me jurer ma raison. Cette période artificielle est plus incompréhensible que la mort, c'est pourquoi je ne peux pas la comprendre, je dois juste l'accepter, n'est-ce pas? 'je sais mieux que quiconque qu'une fin heureuse ne m' ira jamais.'
Que sommes nous vraiment?